Ouvrir et fermer des portes
Impossible de résumer cette parenthèse de vie de 5 ans passé au Maroc, j’avoue ne pas avoir encore le recul nécessaire pour pouvoir le faire. Il faudra certainement un peu de distance …
Je parle de « parenthèse » car le choix est définitif : je vais me réinstaller prochainement en Europe, probablement à Paris dans un premier temps en attendant peut être d’autres destinations.
Cette réinstallation est cependant conditionnée au développement de Casawaves (commencé en septembre 2009) et de Profilcall (début 2010) car il s’agit pour moi de pérenniser le travail effectué pendant ces dernières années avant tout projet de réinstallation. J’ai plutôt confiance. Casavisa fonctionne sans ma présence depuis plus de 2 ans et si tout se passe bien nous devrions pouvoir faire de même avec ces deux nouvelles activités.
Tout le travail des prochain mois sera de mettre en place les process et les équipes pouvant en assurer le développement. Je vise septembre correspondant au début de l’année scolaire.
Ouvrir et fermer des porte ?
Le gros problème que j’ai rencontré à titre professionnel et personnel au Maroc c’est qu’il faut ouvrir beaucoup de portes. C’est notamment une des raison pour laquelle le développement d’une activité prend du temps : on perd d’énergie, parfois on s’égare, dans beaucoup de fausse relation professionnelles ou personnelles.
Du coté personnel je reconnais que mon réseau ici est très réduit, et pourtant je suis plutôt d’un naturel avenant. C’est juste qu’il y a ici beaucoup de méfiance. C’est peut être plus particulier à Casablanca car j’ai souvent entendu que sur Rabat, cela est plus facile. J’avoue ne pas avoir pris le temps d’aller voir …
Pour pouvoir ouvrir de nouvelles portes il faut surtout penser a bien fermer les autres derrière soi, au risque d’être pris dans les courants d’air. Actuellement je ferme les dernières portes et l’aventure se continuera ailleurs, quoi qu’il arrive, la vie est belle
Viktor fait le ménage dans notre immeuble et nous regardons ensemble des photos de sa famille restée aux philippines. Sa fille a 18 ans, elle termine des études de « Nurse ».
Le « Milou » était au Bar accompagné d’une déesse brune à forte poitrine. Lui, son verre à 135 dirham à la main, elle, les yeux collés à son téléphone portable, à faire du « suivi client ». A 2h00 du mat’, dans la boite de nuit d’un palace de Casa, Milou (1) se présente comme « homme d’affaires ».
« la jeunesse et les jeunes ont la passion nécessaire, la pureté nécessaire pour faire la révolution » (1).
Alors qu’Anna avait 6 ans, j’ai commencé à écrire un petit livre,
Alors que les premières mesures de la chanson résonnent, les filles se lèvent pour occuper la piste, elle reprennent en cœur les paroles :“If you want to be Rich, You’ve got to be a Bitch”. 2h00 du Matin, une boite de nuit d’un grand hôtel de Casablanca, la fête bat son plein. Ce que l’on peut apprécier dans ces lieux, c’est qu’il y a peu d’ambiguïté, tout le monde, ou presque, sait pourquoi il est là.
(Texte publié en 2006 mon
« coucou mon bébé j’ai très envie de toi . je vais te faire passer une nuit que tu ne vas pas oublier . aye aye je vais te manger »
L’entrepreneuriat est pour moi une passion et j’ai toujours plaisir à donner des conseils à de jeunes entrepreneurs. Si je suis plutôt du genre enthousiaste à encourager la prise de risques je dois reconnaître que depuis quelques temps je suis plutôt à préconiser la prudence.
Dans la librairie avec Anna je feuillette le Petit Prince. Au hasard des pages, les émotions de l’enfance ressurgissent : le boa qui a avalé un éléphant, l’allumeur de réverbères, mon papa qui nous lisait des histoires à la lumière du soir …